Ce n'est pas le froid qui abîme, c'est ce qui l'accompagne
Un espace chauffé se paie un peu plus cher qu'un espace non chauffé. La question n'est donc pas de savoir si c'est mieux, mais de savoir ce qu'on y range : pour une partie des biens, l'écart de prix ne se justifie pas, pour l'autre, il évite une perte sèche.
Ce qui exige le chauffage
Le bois massif et les meubles plaqués travaillent avec les écarts d'humidité et finissent par se fendre ou se décoller. Les instruments de musique, les appareils électroniques, les photos, les documents, les disques et les toiles y sont également sensibles. Tout ce qui contient un liquide gèle et se fissure.
Ce qui s'en passe très bien
L'outillage, les meubles de patio, les pneus, les articles de sport, la plupart des électroménagers et les objets de métal ou de plastique passent l'hiver sans dommage dans une unité non chauffée. C'est là qu'une répartition entre deux unités de gabarit différent fait baisser la facture.
Chauffé, tempéré, climatisé
Une unité chauffée maintient une température au-dessus du point de congélation. Une unité à température contrôlée vise une plage plus étroite, été comme hiver. La deuxième coûte davantage et vise surtout l'humidité. Faire préciser laquelle des deux est offerte évite un malentendu au moment de la facture.
Les gestes qui aident
Même chauffée, une unité reste un espace fermé. Les meubles se posent sur des palettes ou des planches plutôt qu'à même la dalle, les housses respirantes remplacent le plastique scellé, et un absorbeur d'humidité dans un coin coûte quelques dollars par saison.